Consulter, mais comment ?

psycholgue

Ute BARCZI, Psychothérapeute agrée ARS.

 

Lieu

Je vous propose un lieu d’accueil et d’écoute pour créer un espace de confiance où même l’indicible peut se dire.

thérapeutique

Formée en différentes approches psychologiques, je privilégie l’alliance de la parole et du sentir.

« Tout le monde souhaite, du plus profond de sa vie, d’être heureux. »

Et pourtant, chaque vie rencontre la souffrance de quelques manières que ce soit: la perte d’un être cher, la maladie, pour soi ou pour un proche, des somatisations diverses et variées, le fait de ne pas obtenir ce que l’on souhaite, etc…

Il est possible de se laisser submerger (ce qui arrive dans les premiers temps) mais il est possible « d’utiliser » ce contexte douloureux pour grandir, évoluer, avancer dans sa compréhension de la Vie, de soi-même et des autres.

 

comment ?

Il est préférable d’être accompagné(e) par une professionnelle pour traverser ces moments.

 

consulter

c’est possible…

La consultation d’un thérapeute ne va pas de soi. Pourtant, il n’y a que soi qui puisse prendre cette décision parfois si difficile. De multiples raisons peuvent vous amener à envisager de consulter. Elles sont toutes légitimes car elles vous appartiennent et il n’y a que vous qui puissiez évaluer la nécessité d’y faire face.

 

Psychologue ou Psychothérapeute

Le fait d’entamer une psychothérapie montre que quelque chose en vous s’est mis en mouvement.

En cela, il s’agit bien d’une aventure à la rencontre de soi. Il n’y a pas de parcours type, ni de thérapie type car chaque être est unique, chaque histoire singulière.
Au bout du chemin, il y a le projet d’une personne en paix avec elle-même, confiante face à la vie et capable de traverser les tempêtes de la vie sans chavirer. Je vous propose un espace rassurant qui favorise une relation de confiance. C’est dans une écoute inconditionnelle et sans jugement que je reçois la personne dans mon cabinet.

demande

Quelques motifs de demandes de consultation :

Projet de reconversion professionnelle, préparation à la retraite, apprivoiser la peur du vide, traverser une rupture difficile, pérenniser son couple, Ou tout simplement s’occuper de soi, retrouver la confiance en soi, se libérer d’angoisses, ne plus s’imprégner des émotions des autres, apprendre à s’aimer, être plus authentique, …

comment

Ça se passe comment? En séance, la thérapie se déroule en face à face. C’est la parole qui est le média essentiel.
Il est possible, pendant le temps du confinement, en cas d’éloignement géographique ou de difficulté à se déplacer, d’effectuer les séances par téléphone ou en ligne par webcam (skype) en vous garantissant une totale confidentialité des échanges.

La durée d’une thérapie est dépendante de la demande et de la problématique. L’accompagnement peut durer entre quelques semaines à plusieurs années…

J’adhère à la charte déontologique.

remboursement

Est-ce que la consultation peut être remboursé? Certaines mutuelles remboursent des séances. Une facture vous sera délivrée à cet effet si vous le souhaitez.

Consulter

comment ?

 

Si vous souhaitez me consulter pour obtenir des informations complémentaires ou rencontrer contactez moi ici

 Ute BARCZI, thérapeute

agrée ARS N° d’Adeli 340012749

 

contact

par mail

Facebook : https://www.facebook.com/PsychotherapeUteMontpellierBarczi/

 

 

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La psychothérapie entre philosophie et psychanalyse.

Monde

Les psychothérapies constituent des réponses à des interrogations et des débats sur l’Homme, sa raison d’être au monde, son angoisse, sa violence et sa liberté.

Culture

L’histoire des psychothérapies fait partie de l’histoire de la culture. Les interrogations datent de la philosophie de l’Antiquité et sont à la base de la culture occidentale. La psychologie, la psychanalyse et la psychothérapie ne se sont constituées en tant que disciplines spécifiques qu’au vingtième siècle.

Philosophie

La philosophie a eu longtemps, un statut de « reine des sciences », en particulier de par l’étude métaphysique. Du temps de Platon, le philosophe était quasi mathématicien, physicien, astronome, médecin. La connaissance philosophique avait un statut de savoir absolu. La pensée philosophique, à travers Descartes, puis Kant, se renouvela et définit le domaine et l’usage de la raison. Descartes utilise le doute généralisé qui met en question les données de l’expérience sensible, non pas qu’elles n’existent pas, mais « … elle ne sont peut-être pas entièrement telle que nous les percevons par les sens ».

Savoir

Kant allait compléter la réflexion de Descartes : « le phénomène est quelque chose qu’il ne faut pas chercher dans l’objet lui-même, mais toujours dans le rapport de cet objet au sujet ». « nous ne connaissons la nature que comme ensemble de phénomènes, c’est-à-dire des représentations en nous1 ». Kant affirme ainsi la subjectivité transcendantale comme mode de connaissance.

Psychologie

Le psychothérapeute dirait que Kant a compris que nous vivons la réalité à travers nos croyances sur la réalité.

psychanalyse

La psychanalyse, une nouvelle discipline, émerge à la fin du dix-neuvième siècle . Freud, à partir des connaissances scientifiques de son temps avait entrepris d’élaborer une science du psychisme, qu’il voulait ranger dans la catégorie des sciences de la nature (Naturwissenschaft), il différencie la psychanalyse de la philosophie, en la rejetant. L’objet de cette science est le psychisme.

Freud créa la formulation épistémologique sur des nouveaux paradigmes (l’inconscient, le transfert, le fantasme, la pulsion etc.). Freud écrit en 1899 : « La réalité psychique est une forme d’existence particulière qu’il ne faut pas confondre avec la réalité matérielle2. »

psychothérapie

Les psychothérapies, en particulier celles de la mouvance humaniste s’appuient sur un fondement philosophique.

Il est important de saisir de chaque forme de psychothérapie sa spécificité, sa richesse et en même temps ses limites.

psychothérapie

philosophie et psychanalyse

à suivre…

Ute Barczi, Psychothérapeute

06 82 35 25 25

psychotherapeUte.barczi@gmail.com

intelligence

réferences :

1Nguyễn, T., & Fédération française de psychothérapie. (2005). Pourquoi la psychothérapie? Fondements, méthodes, applications. Dunod. p. 27.

 

2Freud, S. ; (1899), L’interprétation des rêves, Paris, PUF, 1980. p. 526.

 

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Narcissisme, Gestalt-thérapie

Vie

Au début de la vie, le narcissisme constitue le moi psychique du bébé. Il fournit l’assise psychique de la notion d’amour pour l’enfant qui commence par s’aimer lui-même pour enfin pouvoir reconnaître l’autre comme différente de lui-même. Les besoins du moi narcissique (psychique et corporel) et les blessures qu’il a subies vont conditionner sa capacité à aimer. L’amour envers l’autre se développera plus tard. Le narcissisme, amour pour soi-même, est au centre de comportement de la personne.

Le narcissisme peut se manifester sous deux aspects, l’un positif, l’autre négatif.

positif

Le narcissisme dans ses aspects positifs, participe à la construction de soi, au développement de l’identité propre, au sentiment de sa propre valeur. Il constitue le fond nécessaire sur lequel s’édifie la conscience de soi dans ses contacts avec le monde, il est élan vital, motivation fondamentale du vouloir vivre.

Dans la psychoththérapie, en général il s’agit également du narcissisme, puisqu’elle procède à la fois du souci de soi et de la représentation de soi.

négatif

Dans les aspects négatifs, le narcissisme renvoie à l’intérêt exclusif porté à sa propre image, à l’incapacité de répondre à l’amour de l’autre, à la propension à se relier sur soi, à prétendre se suffire à soi-même, mais aussi au besoin d’être constamment confirmé par l’autre dans sa valeur, à la recherche perpétuelle de soi chez l’autre comme miroir, voire à la propension à manipuler, utiliser l’autre au profit de sa propre jouissance.

Dans son aspect négatif, le narcissisme oblige la personne, pour se protéger, à se construire une fausse identité : le faux self pour D.W.Winnicott1. La véritable identité de la personne se cachera derrière.

consulter

La demande de consultation en psychothérapie représente une victoire sur le narcissisme dans la mesure où le patient reconnaît (cela ne va toujours, loin de là, sans ambivalence, sans résistances) avoir besoin d’un autre2. Cette demande peut également manifester une faille dans l’image de soi, une blessure, une perte d’élan vital.

Le Gestalt-thérapeute dispose, pour observer les manifestations positives ou négatives du narcissisme chez le client. Comment la personne se présente ? Que donne-t-elle à voir d’elle-même ? Que dit la personne d’elle-même ? Quelle image se fait-elle d’elle-même et comment l’évalue-t-elle ?

D’une certaine manière, la thérapie n’est rien d’autre que la mise au travail, c’est-à-dire le réaménagement du narcissisme. C’est à l’instar du processus de création artistique, un processus de construction, de déconstruction, de reconstruction…

thérapie

La psychothérapie permet d’instaurer un processus de réorganisation des représentations de nous-mêmes dans nos rapports au monde et aux autres. Elle compose ou recompose de nouvelles significations des expériences que nous avons vécu et de nouvelles manières de se voir.

La sensation de soi comme différent de l’autre, le sentiment de soi comme séparé de l’autre, la conscience de soi comme être singulier, les images de soi, tout cela se construit et évolue au contact des autres, face à la mère-miroir (cf. le stade du miroir de J.Lacan3) d’abord, puis aux regards, gestes, paroles des autres qui nous disent et nous font ressentir ce que sommes, pensons être etc.

 Narcissisme, Gestalt-thérapie.

Ute Barczi

Psychothérapeute

psychotherapeUte.barczi@gmail.com

références:

1Winnicott, D.W. (1969). De la pédiatrie à la psychanalyse, Paris. Payot.

 

2Extrait de Caldera, E., & Vanoye, F. (2014). Gestalt-thérapie pour une esthétique de l’existence. A. Colin. p.100

 

3Lacan, J. ; (1949) ; Le Stade du miroir comme formateur de la fonction du Je : telle qu’elle nous est révélée dans l’expérience psychanalytique, PUF. Lacan, J. « Le Stade du miroir comme formateur de la fonction du Je : telle qu’elle nous est révélée dans l’expérience psychanalytique », revue française de psychanalyse, octobre 1949, p. 449-455.