Déontologie

Code

J’adhère à la charte déontologique du Syndicat national des praticiens en psychothérapie relationnelle et psychanalyse, SNPPsy

ADELI n° 340012749

Que signifie psychothérapie ?

Voici des éléments éthique et déontologique qui répondent.

Principes éthiques – Psychologie

Le psychologue, psychothérapeute, le praticien en psychothérapie développe une éthique orientée vers ce qu’il pense le plus utile et juste. Il vise l’accomplissement psychique de la personne qui le consulte.
Le thérapeute se réfère à l’approche phénoménologique de la philosophie, (et existentialiste). Il adhère aux concepts de personne de soin.  Il veille à la responsabilité et au droit issus de notre histoire culturelle. Puis est également attentif aux notions de vie psychique et de symbolisation. Ses thèmes sont introduites par l’histoire de la psychologie et de la psychanalyse. Le psychologue, le praticien en psychothérapie fonde son éthique professionnelle sur les principes suivants. Ils sont considérés comme valeurs de référence :

1 – Respect de la personne et de sa subjectivité.

Je considère la personne qui me consulte comme un sujet unique et libre. Cela me conduit à respecter sa dignité et son intimité. Puis je respecte son autonomie, ses parts inconscientes et leur expression symbolique, ainsi que sa philosophie et religion.

2 – Intégrité du soin du psychothérapeute.

Le psychologue, le thérapeute en psychothérapie  se met au seul service du processus psychothérapique de la personne. Il ne fait rien qui pourrait lui nuire. Ni qui serait motivé par l’intérêt de tiers ou par des fins personnelles conscientes ou inconscientes autres que celles de la psychothérapie.

3 – Compétence professionnelle dans le domaine de la psychologie.

Le praticien en psychothérapie s’autorise de sa compétence acquise par un travail psychothérapique approfondi sur lui-même. Vous pouvez consulter mes expériences.  Par des formations spécialisées de haut niveau. J’ai une formation universitaire master 2 avec des années supplémentaires de spécialisation. Pour plus de détails consulter mon parcours. Je suis dans un questionnement constant de ma pratique professionnelle.  Ainsi je travaille à travers des rencontres et coopération avec mes pairs dans le cadre d’instances professionnelles.

4 – Responsabilité des psychologues, psychothérapeutes, psychanalystes.

Le psychologue, psychanalyste, praticien en psychothérapie décide seul de ses méthodes et techniques psychothérapiques. Il assume la responsabilité du suivi des personnes envers lesquelles il s’est engagé, dans le respect de la loi et des règles déontologiques de sa profession.

  Engagement du psychothérapeute  

  • Accueillir son patient dans des conditions confortables, l’écouter exprimer la raison pour laquelle il consulte et la prendre en compte.
  • Donner à lire le code de déontologie, établie par sa fédération, son syndicat et le cas échéant ses annexes.
  • Expliquer clairement à son patient, s’il accepte de le prendre en charge, quelles seront les modalités du travail thérapeutique, ainsi que les conditions matérielles de durée, fréquence et montant [1].
  • Répondre aux éventuelles questions de son patient concernant le fonctionnement de la thérapie et la compétence du thérapeute : méthodes utilisées, références théoriques, formation du thérapeute, modalités de contrôle professionnel des pratiques, et tout ce qui peut témoigner du sérieux du thérapeute et de sa pratique.
  • Ne pas nuire. S’il juge la psychothérapie inadaptée, accompagner son patient vers un autre professionnel pouvant l’aider.
  • Ne pas utiliser sa position thérapeutique pour obtenir de son patient quelque avantage que ce soit autre que la rémunération due pour son travail.
  • Respecter le secret professionnel [2]. Ne révéler à personne le contenu de ce qui lui est révélé pendant les séances de thérapie sauf cas suivants.

psychologie/cabinet/Deontologie/

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séance

… au fil des séances

Si, dans l’intérêt de son patient, le thérapeute aborde avec d’autres personnes (conjoint, parents…) des éléments révélés lors de la thérapie, il ne peut le faire qu’avec l’assentiment explicite de son patient.

Si le thérapeute exprime un cas thérapeutique lors d’une séance de supervision ou de partage entre confrères. il doit veiller à ce que le patient ne puisse être reconnu et demander un engagement de secret à ses confrères.

Si des révélations livrées au cours d’une séance de thérapie sont incompatibles avec l’éthique du thérapeute. Le thérapeute peut l’indiquer à son patient et peut cesser la relation thérapeutique. Si le psychologue, psychothérapeute, psychanalyste juge que le patient ou des tiers sont en danger et ce dans les limites fixées par la loi [3]. Il peut se considérer comme délivré de ce secret.

  • Prendre en compte les avis du corps médical ainsi que les traitements associés.

thérapie fin

Fin de la thérapie. Comment se termine une psychothérapie?

  • Finaliser le travail thérapeutique. Respecter le désir du patient d’y mettre fin. Quand arrêter une psychothérapie ? Par exemple si le client estime la psychothérapie qui n’avance pas. Si le psychothérapeute le juge utile, il peut signaler que de son point de vue, le travail n’est pas terminé.
  • Indiquer à son patient, lorsque c’est le cas, que la thérapie est terminée. Engager une conversation pour inciter le patient à décider de la meilleure façon de terminer le travail. Lui indiquer qu’il reste disponible.
  • Rappeler le cadre du contrat thérapeutique quand la situation exige cette posture, relancer un impayé.

thérapeute – patient

En cas de différend entre le thérapeute et le patient.

S’il apparaît des divergences concernant les règles fixées, le thérapeute s’engage à:

  • Faire connaître les voies de recours à son patient. Puis lui fournir les statuts de la commission de déontologie qui décrit son fonctionnement.
  • Accepter la demande du patient d’une médiation de la commission de déontologie.
  • Favoriser aussi le contact avec une association qui pourra l’aider dans sa démarche.

patient – client

Le patient s’engage à :

  • Prendre connaissance d’une Charte déontologique de psychothérapeute et ses annexes et des statuts de déontologie.
  • Respecter le cadre fixé par le thérapeute. En particulier le règlement des séances au prix convenu, et des séances manquées aux conditions convenues.
  • En cas de différend, le patient s’engage à accepter la médiation de la commission de déontologie.

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Code de déontologie spécifiques des SOPHROLOGUES

Lcode de déontologique garantit l’éthique professionnelle.

Il définit l’engagement envers le public, les clients et la profession.

Le présent code de déontologie est un extrait, issu du socle commun des sophrologues adhérents à la Chambre Syndicale de la Sophrologie.

Engagement

Article 1

Les sophrologues s’engagent à affirmer l’égalité entre les personnes et à en respecter l’originalité et la dignité.

Article 2

Les sophrologues s’engagent à interdire toute propagande ou prosélytisme religieux ou idéologique au sein de leurs cabinets ou lieux d’intervention. Ils s’engagent à lutter contre toutes les dérives sectaires dont ils seraient témoins.

Article 3

Les sophrologues s’engagent à respecter et à protéger l’intégrité physique et psychique des personnes sous leur responsabilité.

Article 4

Les sophrologues s’engagent à respecter la confidentialité des informations collectées durant leurs accompagnements individuels ou de groupes.

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Remboursement

Remboursements des psychothérapeutes

Certaines mutuelles remboursent les séances. Une facture vous sera délivrée à cet effet si vous le souhaitez.

Toute séance annulée dans un délais inférieur à 48h sera considérée comme dû.

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[1] L’article R 1111-24 du code de la santé publique indique que « le psychothérapeute fixe librement le montant de ses honoraires dans le respect du tact et de la mesure. Ils ne font pas l’objet d’un remboursement par l’assurance maladie ».

[2] Article 226-13 du code pénal : « La révélation d’une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. »

[3] Article 226-14 du Code pénal : Levée du secret professionnel

  • Aux professionnels de la santé ou de l’action sociale qui informent le préfet et, à Paris, le préfet de police du caractère dangereux pour elles-mêmes ou pour autrui des personnes qui les consultent et dont ils savent qu’elles détiennent une arme ou qu’elles ont manifesté leur intention d’en acquérir une. Le signalement aux autorités compétentes effectué dans les conditions prévues au présent article ne peut faire l’objet d’aucune sanction disciplinaire.
  • A celui qui informe les autorités judiciaires, médicales ou administratives de privations ou de sévices, y compris lorsqu’il s’agit d’atteintes ou mutilations sexuelles, dont il a eu connaissance et qui ont été infligées à un mineur ou à une personne qui n’est pas en mesure de se protéger en raison de son âge ou de son incapacité physique ou psychique.

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psychothérapeUte BARCZI ici.

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